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French (Fr)English (En)

RSultra, sponsor officiel des Parabatix 2010

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RSUltra est le fier sponsor des Parabatix 2010 - Laurent Salinas de l'équipe Kangook participera à la course.

Kangook_Parabatix

Plus d'informations sur Parabatix à cette adresse :  http://www.parabatix.com

 


 

Article Aérial - Cyril Sancey - Détours Californiens

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Aerial_69

 

Dans le dernier numéro du magazine Aérial (Numéro 69), Cyril Sancey rédige un article sur son séjour en Californie et en Arizona, de nombreux vols en Paramoteur Kangook dans le désert Californien, au dessus du Lac salé de Salton Sea...

Luc Trépanier et Dean Eldridge étaient ses compagnons de vol durant de voyage : un article à lire absolument!

Aerial_69_article

 


 

Article Paramoteur Mag - RSUltra, cultiver la différence

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Paramoteur_mag_No02

Dans le dernier numéro du magazine Paramoteur+, sortie en kiosque le 25 mai 2010, 6 pages complètes sont réservées à RSUltra, le paramoteur Kangook et le chariot KX1.

Entrevue et article réalisés par Dimitri Delemarle, le rédacteur en chef de Paramoteur+

Paramoteur_mag01

 

>> Cliquer ici pour télécharger l'article au format PDF <<

 

Le champion de France Espoir vole en Kangook

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Championnat de France Paramoteur 2010

 

Voici le récit d’une semaine de compétition chargée en émotions, avec une météo qui ne nous à pas vraiment gâtés.
C’est vrai, le temps ne s’annonce pas très bon pour toute la semaine et c’est déjà sous une pluie que dés mon arrivée je monte mon campement. Ca commence bien et ça promet. Une première nuit pour se faire au duvet et c’est à l’aube d’un dimanche matin assez frais que nous nous réveillons. La journée commence sous un épais brouillard matinal, c’est pour cela que nous tardons tout de même à nous lever.
Bref, il est déjà 17 heures, quand tout le monde se rend au briefing général qui ouvrira les hostilités. Le chapiteau est rempli car près de 100 pilotes paramoteurs toutes catégories confondues et une vingtaine de multiaxes ont répondu présent pour ces championnats 2010
Le début de la semaine est annoncé triste côté ciel mais déjà une épreuve est envisagée pour le lendemain matin.
Ceci étant dit pour ne pas penser au début des épreuves et alors pour se changer les idées avec un ciel enfin dégagé quelques-uns uns et moi-même en profitons pour faire un petit vol de reconnaissance des alentours.
Celui-ci me permet de tester mon nouveau réservoir additionnel de 3 litres pour une plus grande autonomie et pratique pour les fuelings de moins de 3 litres. Ca fonctionne à merveille ce qui se vérifiera lors de la manche d’éco pure où pas une goutte reste à consommée.
Lundi matin, ce qui était prévu arriva, le ciel est une nouvelle fois bouché et le vent qui se mêle de la partie nous clou au sol jusqu’à la fin de l’après midi.
Vers 17 heures la 1ère manche est lancée, une navigation avec recherche de photos qui nous emmènera sur un autre aérodrome à une trentaine de kms d’ici pour effectuer une Précision d’Atterrissage au posé.
La ballade se passe pas trop mal et je pose sur la cible à côté du centre mais ensuite les potes qui me suivaient en vol me font comprendre que je viens de rater la balise de sortie sur la carte.
C’est une grande désillusion pour moi qui pensais avoir bien tourné et donc les premiers espoirs s’envolent car je vais pointer zéro à cette manche. Décevant qu’en on a fait tout le parcours dans des conditions de vol pas très agréables.
Je passe la soirée un peu déçut même si mon expérience maintenant en compétition, me fait dire que ce n’est pas fini et que tout peu arriver.
C’est avec tous ces rebondissements que les esprits terminent la journée et vont se coucher avec l’humidité qui règne dans l’air ambiant.
Le mardi sera plus que pourri avec de la bruine et du vent donc une journée à ne rien foutre nous attend.
Entre temps les 1er résultats tombent et avec eux les 1ère réclamations aussi. En effet finalement il s’avère que la manche est invalide pour cause de dégradations météo lors du départ de celle-ci car quelques pilotes se sont vus refuser le déco par le directeur de courses malgré que la fenêtre de décollage soit encore ouverte. Ils obtiennent gain de cause par les membres du jury qui se sont réunis, la manche est déclarée non valide et donc annulée.
Je reviens par ce fait dans la course, pas pour tout le monde, je pense à ceux qui avaient réussi cette manche et donc je me trouve en tête du classement car la PA est valide. J’ai eu mon avertissement si je peux dire ainsi et cela va me servir de leçon pour la suite car je vais faire plus attention.
Mardi restera très médiocre du côté ciel et nous serons cloués au sol durant toute la journée. Le soir au briefing 2 nouvelles manches sont prévues pour le mercredi matin.
Après une nuit de sommeil fraîche tout le monde se prépare pour 8h sur le déco humide pour la 1ère épreuve du jour, une navigation avec un nombre de balises données, le but est dans valider un maximum dans un laps de temps donné ; ici une heure. Une porte d’entrée obligatoire est matérialisée par un château d’eau et une porte de sortie qui est un carrefour, celui que j’ai raté lors de la 1ère épreuve le 1er jour. Cette fois je ne vais pas passer à côté et je boucle mon parcours avec quelques minutes d’avance sur l’heure obligatoire. Le posé s’effectue sur le même aérodrome que lundi pour récupérer la feuille de route de la 2ème épreuve du jour. Le chrono tourne déjà car c’est le passage au-dessus de porte de sortie de la nav. Précédente qui l’enclenche. J’ai à ce moment là les mains très froides j’arrive à peine à défaire les boucles de mes sangles, je prends le temps de me réchauffer pour prendre note de la suite, une nav avec recherche de photos, du même type que la 1ère annulée lundi qui nous emmènera plus loin sur un autre aérodrome. Bonjour la récupe, quelle galère, il faut une logistique au sol pour faire un championnat !
Ce vol sera un peu moins froid mais ça commence à secouer là haut. Une belle ballade tout de même et content d’en finir quand il est maintenant presque midi.
Tout le monde achemine son matériel par la route tant bien que mal en s’aidant les uns les autres avec les accompagnateurs qui ont fait le déplacement avec les véhicules et autres remorques et nous voilà partis en direction du camp de base, environ 40 km.
Le temps d’arriver et de se restaurer, pas de répits car une manche d’économie sur une nav en triangle est annoncée au briefing de l’après midi.
La matinée s ‘étant pas trop mal passée pour moi, voici une façon de poursuivre m’a lancée et de mesurer la consommation de mon ROS avec les autres. Car cette nav se fera en économisant son moteur et de trouver la bonne position de vitesse (réglage trims) pour obtenir le meilleur rendement, car il n’y a pas d’activité thermique ce jour.
Je suis presque de retour au déco avec une satisfaction de bien avoir travailler avec une métrise du régime de ma machine grâce au cruise control de ma poignée d’accélérateur Caméléon quant à 500 mètres de l’arrivée je décide de débloquer le cruise control, j’appui malencontreusement sur le bouton off et le moteur s’éteint. Etant trop bas et le temps de comprendre mon erreur, je chute en direction du sol et quand j’essaye de le redémarrer je suis déjà trop bas et dois reprendre mes commandes pour me poser. Je comprends alors que c’est foutu et que je pointerai zéro car c’est interdit de ce vacher sur cette manche.
De + à l’issue de celle-ci s’effectue le cut qui scinde le championnat en 2 poules distinctes (les 15 premiers français dans une poule élite et les autres, 45, dans une poule espoir).
Cela ne loupe pas, car lorsque les résultats tombent se foutu coupe circuit me fait sortir du cut et je me retrouve donc dans la seconde poule dite espoir. A ce moment je me retrouve 17ème français mais les scores sont également mis à zéro pour la suite du championnat. Cela va être dur de reprendre sa place et surtout rester en haut de son classement est beaucoup plus difficile.
Nous sommes maintenant jeudi « déjà » ; la météo s’est arrangée bien que se ne soit pas encore la gloire mais dès le matin une manche est lancée.
Cette fois c’est une nav contrat. Une carte est donnée avec un certain nombre de balises identifiées et nous devons annoncer noir sur blanc avant le départ combien d’entre elles nous allons survoler dans le temps qui nous est imparti (une heure). Pour ma part je déclare un nombre de 8 balises. Je me suis ravisé au dernier moment car j’avais prévu auparavant d’en faire 10 mais au vu du vent qui ne cessait de se renforcer bon nombre de pilotes en on fait autant. Car de lourdes pénalités sont à prévoir en cas de non-respect de notre contrat.
Dès le déco, je sais que je n’ai pas de temps à perdre et je fonce la tête dans le guidon car les 8 vont être difficiles à aller chercher du fait de leur éloignement. Je pousse la GT presque à fond de barreau et je ne lâche rien pendant tout le parcours allant de balise en balise, enfin je dis presque rien car certains moments les turbulences assez fortes avec le réchauffement me font relever les pieds le temps que ça se calme.
Beaucoup de fois, je pense à renoncer à la suite de mon parcours prévu mais je sers des dents pour aller jusqu’au bout. Je passe la porte de sortie avec quelques minutes d’avance mais celles-ci ne m’auraient pas permis d’aller en chercher une 9ème.
Cette épreuve est réussie pour moi car je finis 2ème de ma manche.
L’après midi pas de temps mort puisque nous préparons une manche d ‘éco pure avec 1,5 litres de carburant. Les conditions thermiques commencent à se manifester et le temps que tous se préparent le ciel se bouche petit à petit. Celles-ci s’étant dégradées, l’avantage aux virtuoses des thermiques fondent comme neige au soleil. C’est un plus pour moi, car je ne suis pas assez aguerri dans ce domaine et donc il va falloir encore gérer avec l’économie de son moteur. Cela me laisse de bons espoirs car je sais que ma machine est économique par rapport au résultat de la manche de la veille où je me suis malheureusement vaché. Même les meilleurs en ce domaine ne font pas grand résultat et au final je m’en sors plutôt pas mal avec 34 minutes en vol tandis que le meilleur de ma poule réalisent 48 minutes. D’ailleurs je termine à la 4ème place au rang français de cette manche.
Tout ceci n’ayant pas duré aussi longtemps que prévu, une manche de mania nous est proposée pour clore la journée. Avec tout ça on ne risque pas de perdre le rythme et malgré tout ça commence à faire pas mal de vols.
C’est la mania française dont je ne me suis pas trop entrainé. De plus les conditions ne sont pas top, le vent souffle, ceci ne me rassure guère et ne m’inspire pas trop confiance car je n’ai pas encore retrouvé mon niveau avec ma nouvelle machine. Surtout que la mania reste un jeu préféré pour bon nombre d’entre nous. Et c’est vrai qu’il y a des bons.
Je décide de la faire avec un peu de barreau pour les branches face au vent car on est un peu scotcher sur celles-ci avec le vent encore présent. C’est une erreur de ma part car je ne métrise pas encore suffisamment ma machine accélérée à fond dans ce genre de jeu. C’est ce que je craignais car pour arrêter le chrono sur le dernier piqué je le rate de 10 cm au bout de mon pied et ayant le droit de faire trois tentatives de passage pour le toucher je fais un 360 de furieux mais je perds beaucoup de secondes précieuses pour faire une place correcte. Cette fois la journée est terminée, nous regardons le spectacle des derniers participants mais nous savons aussi que c’est une nuit froide annoncée qui nous attend.
C’est vrai la nuit à été très froide et c’est dans une gelée blanche que nous nous levons ce vendredi matin. Le briefing nous annonce une manche de navigation surprise qui nous emmènera sur l’aérodrome de Oucques sur la base du club « A Voile et A Moteur », club organisateur de ces Championnats. Nous pique-niquerons alors sur place à l’issue de cette ballade et nous reviendrons au camp de base avec une épreuve « d’éco sur axe » car l’après midi s’annonce avec des thermiques
Lors de ce premier trajet enfin des conditions de vols acceptables. Une très belle ballade avec une navigation très intéressante et formatrice que nous a préparé le directeur de courses. En effet il faut retrouver 2 photos sur le parcours et à chaque repérage de celles-ci il faut retracer en vol la suite du parcours vers un autre point connu. Pas évident de se débrouiller en vol avec sa carte, les mains froides mais une heure plus tard nous sommes satisfaits d’arriver à bon port, les uns après les autres pour se poser sur la base de Oucques. Le temps pour tout le monde de faire le fueling de la manche suivante cette après-midi avec 2 litres de carburant qui devrait nous ramener sur l’aérodrome du Breuil à Blois.
Un petit repas pris sur le gazon permet de se reposer un petit peu et petit à petit le ciel commence à se bouché comme la veille.
L’épreuve est une Eco sur axe et il faut aller le plus loin possible sur ce tracé en ligne droite et revenir ce poser sur l’attérro du Breuil sous peine de se prendre un zéro.
Rebelote, le vol se fait quasiment tout le temps au moteur pour bon nombre d’entre nous mais je réussis à enrouler quelques bulles mais celles-ci ne font rien gagner et même plutôt perdre de le distance car derrière ça dégueule d’autant plus vite.
Au final je fais 21 kms sur l’axe en dépassant l’aérodrome pour une durée de 45 minutes, en essayant de prendre de l’altitude par moment dans quelques petits thermiques afin d’économiser le moteur. Pas vaché cette fois. Ma fois, je m’en sort pas trop mal car je fais 3ème de ma poule.
Encore une fois tout cela se termine plutôt que prévu, faute d’activité thermique et la poule élite se voit lancer une épreuve de mania en 8 autour de pylônes gonflés de 12 m de hauteur. Nous étant au repos, ça nous a permis d’admirer le spectacle avec des contournement plus que spectaculaires pour certains pilotes.
Des experts à ce jeu comme Alexandre Mateos qui nous a fait une démonstration de pilotage et cela est très agréable à regarder. D’autres nous ont montré que leur voile modifiée de compétition avait leur limite. Les concurrents passant les uns après les autres et c’est ainsi que cette avant dernière journée s’achève avec les appareils photos bien remplis.
Nous profitons ensuite de notre dernière soirée de compétition pour se faire un barbecue tous ensemble notre petit groupe, car nous avons eu très peu d’occasion de manger dehors vu la météo.
Le lendemain matin dernier jour nous finissons par une farandole de manias suivi d’une PA. Ouf ! plus de nav à préparer.
La poule espoir fera la mania en 8 et la poule élite une mania espagnole et chacun terminera son vol pas une précision d’atterrissage.
Je suis actuellement 2ème et si je veux terminer en beauté, il ne faut rien lâcher en ne faisant plus d’erreur.
Je passe avec beaucoup de motivation au slalom, c’est vrai que ces trucs gonfler son impressionnant lorsque l’on passe à côté et je trouve que mon parcours est rapide. Tellement rapide que je ne me rends pas compte que j’ai fini (il faut passer 5 fois sur le piquet central), et je continuais à tourner quand je m’aperçois que le commissaire me faisait signe que j’avais terminé. Le vent était déjà levé et dans le dos sa bombardait à 2 mètres du sol.
Maintenant je me dirige vers la PA., c’est toujours pareil plusieurs pilotes en attente de l’effectuer tourne dans les airs, pas facile de se faire une place car certains n’attendent pas leur tour pour se poser.
Je fais carreaux et à la mania précédente le 4èmè chrono ce qui à 1ère vue me place en tête au classement français de ma poule.
En effet, quand le classement général tombe, je suis premier français et donc Champion de France Espoir derrière un étranger qui lui fini 1er de la poule.
Une grande satisfaction pour moi et une belle revanche prise sur mon raté de rentrer dans la poule élite.
Mais que ce fût dure de rester en haut de ma poule pour finir à la première marche car il ne faut rien lâcher, ne pas faire de casse, et surtout le moins d’erreur possible.
La compétition se boucle par une cérémonie de clôture avec sa traditionnelle remise des prix et je suis content à ce moment là de ne pas repartir les mains vides.
A l’issue un vin d’honneur est pris en commun suivi un peu plus tard en soirée d’un repas final dans une ambiance détendue et festive.
En conclusion, malgré une météo pas très jouissive ce fût une bonne semaine avec des beaux vols dans un bon état d’esprit de compétition et nous pouvons remercier le club organisateur de Oucques « A voile et à Moteur » et le club « l’UCOM » de Mardié et leur tirer un grand coup de chapeau car depuis que je fais les championnats de France j’ai trouvé cette organisation la plus réussie.
Souhaitant à tous au prochain rendez-vous en espérant qu’il ne faille pas attendre l’an prochain pour un autre événement. D’ailleurs je pars en Angleterre le 8 juin essayer le green, il paraît que c’est de la moquette.
Je vous en ramène un échantillon !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Bye ! Bye !!!!!!!!!!!!

Championnat de France Paramoteur 2010

Texte de Dominique Lapierre - Kangook Team (Kangook ROS 100)


Voici le récit d’une semaine de compétition chargée en émotions, avec une météo qui ne nous à pas vraiment gâtés.
C’est vrai, le temps ne s’annonce pas très bon pour toute la semaine et c’est déjà sous une pluie que dès mon arrivée je monte mon campement. Ça commence bien et ça promet. Une première nuit pour se faire au duvet et c’est à l’aube d’un dimanche matin assez frais que nous nous réveillons. La journée commence sous un épais brouillard matinal, c’est pour cela que nous tardons tout de même à nous lever.

Dominique_Lapierre01


Bref, il est déjà 17 heures, quand tout le monde se rend au briefing général qui ouvrira les hostilités. Le chapiteau est rempli car près de 100 pilotes paramoteur toutes catégories confondues et une vingtaine de multiaxes ont répondu présent pour ces championnats 2010. Le début de la semaine est annoncé triste côté ciel mais déjà une épreuve est envisagée pour le lendemain matin.Ceci étant dit pour ne pas penser au début des épreuves et alors pour se changer les idées avec un ciel enfin dégagé quelques uns et moi-même en profitons pour faire un petit vol de reconnaissance des alentours. Celui-ci me permet de tester mon nouveau réservoir additionnel de 3 litres pour une plus grande autonomie et pratique pour les fuelings de moins de 3 litres. Ça fonctionne à merveille ce qui se vérifiera lors de la manche d’éco pure où pas une goutte reste à consommer.
Lundi matin, ce qui était prévu arriva, le ciel est une nouvelle fois bouché et le vent qui se mêle de la partie nous cloue au sol jusqu’à la fin de l’après midi.Vers 17 heures la 1ère manche est lancée, une navigation avec recherche de photos qui nous emmènera sur un autre aérodrome à une trentaine de kms d’ici pour effectuer une Précision d’Atterrissage au posé.
La ballade se passe pas trop mal et je pose sur la cible à côté du centre mais ensuite les potes qui me suivaient en vol me font comprendre que je viens de rater la balise de sortie sur la carte.C’est une grande désillusion pour moi qui pensais avoir bien tourné et donc les premiers espoirs s’envolent car je vais pointer zéro à cette manche. Décevant quand on a fait tout le parcours dans des conditions de vol pas très agréables.Je passe la soirée un peu déçu même si mon expérience maintenant en compétition me fait dire que ce n’est pas fini et que tout peut arriver. C’est avec tous ces rebondissements que les esprits terminent la journée et vont se coucher avec l’humidité qui règne dans l’air ambiant.

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Dominique_Lapierre03


Le mardi sera plus que pourri avec de la bruine et du vent donc une journée à ne rien faire nous attend. Entre temps les 1er résultats tombent et avec eux les 1ère réclamations aussi. En effet finalement il s’avère que la manche est invalide pour cause de dégradations météo lors du départ de celle-ci car quelques pilotes se sont vu refuser le déco par le directeur de courses malgré que la fenêtre de décollage soit encore ouverte. Ils obtiennent gain de cause par les membres du jury qui se sont réunis, la manche est déclarée non valide et donc annulée.Je reviens par ce fait dans la course, pas pour tout le monde, je pense à ceux qui avaient réussi cette manche et donc je me trouve en tête du classement car la PA est valide. J’ai eu mon avertissement si je peux dire ainsi et cela va me servir de leçon pour la suite car je vais faire plus attention.Mardi restera très médiocre du côté ciel et nous serons cloués au sol durant toute la journée. Le soir au briefing 2 nouvelles manches sont prévues pour le mercredi matin.

 

Dominique_Lapierre04

 


Après une nuit de sommeil fraîche tout le monde se prépare pour 8h00 sur le déco humide pour la 1ère épreuve du jour, une navigation avec un nombre donné de balises, le but est d'en valider un maximum dans un laps de temps donné : dans ce cas, une heure. Une porte d’entrée obligatoire est matérialisée par un château d’eau et une porte de sortie qui est un carrefour, celui que j’ai raté lors de la 1ère épreuve le 1er jour. Cette fois je ne vais pas passer à côté et je boucle mon parcours avec quelques minutes d’avance sur l’heure obligatoire. Le posé s’effectue sur le même aérodrome que lundi pour récupérer la feuille de route de la 2ème épreuve du jour. Le chrono tourne déjà car c’est le passage au-dessus de porte de sortie de la nav. précédente qui l’enclenche. J’ai à ce moment là les mains très froides; j’arrive à peine à défaire les boucles de mes sangles, je prends le temps de me réchauffer pour prendre note de la suite, une nav avec recherche de photos, du même type que la 1ère annulée lundi qui nous emmènera plus loin sur un autre aérodrome. Bonjour la récup, quelle galère, il faut une logistique au sol pour faire un championnat! Ce vol sera un peu moins froid mais ça commence à secouer là haut. Une belle ballade tout de même et content d’en finir quand il est maintenant presque midi. Tout le monde achemine son matériel par la route tant bien que mal en s’aidant les uns les autres avec les accompagnateurs qui ont fait le déplacement avec les véhicules et autres remorques et nous voilà partis en direction du camp de base, environ 40 km. Le temps d’arriver et de se restaurer, pas de répit car une manche d’économie sur une nav en triangle est annoncée au briefing de l’après midi. La matinée s‘étant pas trop mal passée pour moi, voici une façon de poursuivre ma lancée et de mesurer la consommation de mon ROS avec les autres. Car cette nav se fera en économisant son moteur et de trouver la bonne position de vitesse (réglage trims) pour obtenir le meilleur rendement, car il n’y a pas d’activité thermique ce jour.Je suis presque de retour au déco avec une satisfaction de bien avoir travaillé avec une maîtrise du régime de ma machine grâce au cruise control de ma poignée d’accélérateur Caméléon quand à 500 mètres de l’arrivée je décide de débloquer le cruise control, j’appui malencontreusement sur le bouton OFF et le moteur s’éteint. Étant trop bas et le temps de comprendre mon erreur, je chute en direction du sol et quand j’essaye de le redémarrer je suis déjà trop bas et dois reprendre mes commandes pour me poser. Je comprends alors que c’est foutu et que je pointerai zéro car c’est interdit de ce vacher sur cette manche. De plus, à l’issue de celle-ci s’effectue le cut qui scinde le championnat en 2 poules distinctes (les 15 premiers français dans une poule élite et les autres, 45, dans une poule espoir). Cela ne loupe pas, car lorsque les résultats tombent se foutu coupe circuit me fait sortir du cut et je me retrouve donc dans la seconde poule, dite Espoir. A ce moment je me retrouve 17ème français mais les scores sont également mis à zéro pour la suite du championnat. Cela va être dur de reprendre sa place et surtout rester en haut de son classement est beaucoup plus difficile.

 

Dominique_Lapierre05

Nous sommes maintenant jeudi « déjà » ; la météo s’est arrangée bien que se ne soit pas encore la gloire mais dès le matin une manche est lancée.Cette fois c’est une nav contrat. Une carte est donnée avec un certain nombre de balises identifiées et nous devons annoncer noir sur blanc avant le départ combien d’entre elles nous allons survoler dans le temps qui nous est imparti (une heure). Pour ma part je déclare un nombre de 8 balises. Je me suis ravisé au dernier moment car j’avais prévu auparavant d’en faire 10 mais au vu du vent qui ne cessait de se renforcer bon nombre de pilotes en on fait autant. Car de lourdes pénalités sont à prévoir en cas de non-respect de notre contrat.Dès le déco, je sais que je n’ai pas de temps à perdre et je fonce la tête dans le guidon car les 8 vont être difficiles à aller chercher du fait de leur éloignement. Je pousse la GT presque à fond de barreau et je ne lâche rien pendant tout le parcours allant de balise en balise, enfin je dis presque rien car certains moments les turbulences assez fortes avec le réchauffement me font relever les pieds le temps que ça se calme.Beaucoup de fois, je pense à renoncer à la suite de mon parcours prévu mais je sers des dents pour aller jusqu’au bout. Je passe la porte de sortie avec quelques minutes d’avance mais celles-ci ne m’auraient pas permis d’aller en chercher une 9ème.Cette épreuve est réussie pour moi car je finies 2ème de ma manche. L’après-midi pas de temps mort puisque nous préparons une manche d ‘éco pure avec 1,5 litres de carburant. Les conditions thermiques commencent à se manifester et le temps que tous se préparent le ciel se bouche petit à petit. Celles-ci s’étant dégradées, l’avantage aux virtuoses des thermiques fondent comme neige au soleil. C’est un plus pour moi, car je ne suis pas assez aguerri dans ce domaine et donc il va falloir encore gérer avec l’économie de son moteur. Cela me laisse de bons espoirs car je sais que ma machine est économique par rapport aux résultats de la manche de la veille où je me suis malheureusement vaché. Même les meilleurs en ce domaine ne font pas grand résultat et au final je m’en sors plutôt pas mal avec 34 minutes en vol tandis que le meilleur de ma poule réalisent 48 minutes. D’ailleurs je termine à la 4ème place au rang français de cette manche.

 

 

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Tout ceci n’ayant pas duré aussi longtemps que prévu, une manche de mania nous est proposée pour clore la journée. Avec tout ça on ne risque pas de perdre le rythme et malgré tout ça commence à faire pas mal de vols.C’est la mania française dont je ne me suis pas trop entraîné. De plus les conditions ne sont pas top, le vent souffle, ceci ne me rassure guère et ne m’inspire pas trop confiance car je n’ai pas encore retrouvé mon niveau avec ma nouvelle machine. Surtout que la mania reste un jeu préféré pour bon nombre d’entre nous. Et c’est vrai qu’il y a des bons.Je décide de la faire avec un peu de barreau pour les branches face au vent car on est un peu scotché sur celles-ci avec le vent encore présent. C’est une erreur de ma part car je ne maîtrise pas encore suffisamment ma machine accélérée à fond dans ce genre de jeu. C’est ce que je craignais car pour arrêter le chrono sur le dernier piqué je le rate de 10 cm au bout de mon pied et ayant le droit de faire trois tentatives de passage pour le toucher je fais un 360 de furieux mais je perds beaucoup de secondes précieuses pour faire une place correcte. Cette fois la journée est terminée, nous regardons le spectacle des derniers participants mais nous savons aussi que c’est une nuit froide annoncée qui nous attend.C’est vrai la nuit à été très froide et c’est dans une gelée blanche que nous nous levons ce vendredi matin. Le briefing nous annonce une manche de navigation surprise qui nous emmènera sur l’aérodrome de Oucques sur la base du club « A Voile et A Moteur », club organisateur de ces Championnats. Nous pique-niquerons alors sur place à l’issue de cette ballade et nous reviendrons au camp de base avec une épreuve « d’éco sur axe » car l’après midi s’annonce avec des thermiques. Lors de ce premier trajet enfin des conditions de vols acceptables. Une très belle ballade avec une navigation très intéressante et formatrice que nous a préparé le directeur de courses. En effet il faut retrouver 2 photos sur le parcours et à chaque repérage de celles-ci il faut retracer en vol la suite du parcours vers un autre point connu. Pas évident de se débrouiller en vol avec sa carte, les mains froides mais une heure plus tard nous sommes satisfaits d’arriver à bon port, les uns après les autres pour se poser sur la base de Oucques. Le temps pour tout le monde de faire le fueling de la manche suivante cette après-midi avec 2 litres de carburant qui devrait nous ramener sur l’aérodrome du Breuil à Blois.Un petit repas pris sur le gazon permet de se reposer un petit peu et petit à petit le ciel commence à se boucher comme la veille.L’épreuve est une Eco sur axe et il faut aller le plus loin possible sur ce tracé en ligne droite et revenir se poser sur l’attérro du Breuil sous peine de se prendre un zéro. Rebelote, le vol se fait quasiment tout le temps au moteur pour bon nombre d’entre nous mais je réussis à enrouler quelques bulles mais celles-ci ne font rien gagner et même plutôt perdre de le distance car derrière ça dégueule d’autant plus vite.Au final je fais 21 kms sur l’axe en dépassant l’aérodrome pour une durée de 45 minutes, en essayant de prendre de l’altitude par moment dans quelques petits thermiques afin d’économiser le moteur. Pas vaché cette fois. Ma fois, je m’en sort pas trop mal car je fais 3ème de ma poule.Encore une fois tout cela se termine plutôt que prévu, faute d’activité thermique et la poule élite se voit lancer une épreuve de mania en 8 autour de pylônes gonflés de 12 m de hauteur. Nous étant au repos, ça nous a permis d’admirer le spectacle avec des contournement plus que spectaculaires pour certains pilotes. Des experts à ce jeu comme Alexandre Mateos qui nous a fait une démonstration de pilotage et cela est très agréable à regarder. D’autres nous ont montré que leur voile modifiée de compétition avait leur limite. Les concurrents passant les uns après les autres et c’est ainsi que cette avant-dernière journée s’achève avec les appareils photos bien remplis. Nous profitons ensuite de notre dernière soirée de compétition pour se faire un barbecue tous ensemble notre petit groupe, car nous avons eu très peu d’occasion de manger dehors vu la météo.
Le lendemain matin, dernier jour, nous finissons par une farandole de manias suivi d’une PA. Ouf ! plus de nav à préparer. La poule espoir fera la mania en 8 et la poule élite une mania espagnole et chacun terminera son vol pas une précision d’atterrissage. Je suis actuellement 2ème et si je veux terminer en beauté, il ne faut rien lâcher en ne faisant plus d’erreur. Je passe avec beaucoup de motivation au slalom, c’est vrai que ces trucs gonflés sont impressionnants lorsque l’on passe à côté et je trouve que mon parcours est rapide. Tellement rapide que je ne me rends pas compte que j’ai fini (il faut passer 5 fois sur le piquet central), et je continuais à tourner quand je m’aperçois que le commissaire me faisait signe que j’avais terminé. Le vent était déjà levé et dans le dos sa bombardait à 2 mètres du sol.

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Maintenant je me dirige vers la PA., c’est toujours pareil plusieurs pilotes en attente de l’effectuer tournent dans les airs, pas facile de se faire une place car certains n’attendent pas leur tour pour se poser. Je fais carreaux et à la mania précédente le 4ème chrono ce qui à première vue me place en tête au classement français de ma poule.

 

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En effet, quand le classement général tombe, je suis premier français et donc Champion de France Espoir derrière un étranger qui lui fini 1er de la poule. Une grande satisfaction pour moi et une belle revanche prise sur mon raté de rentrer dans la poule élite. Mais que ce fut dur de rester en haut de ma poule pour finir à la première marche car il ne faut rien lâcher, ne pas faire de casse, et surtout le moins d’erreurs possible.
La compétition se boucle par une cérémonie de clôture avec sa traditionnelle remise des prix et je suis content à ce moment là de ne pas repartir les mains vides.
A l’issue un vin d’honneur est pris en commun, suivi un peu plus tard en soirée d’un repas final dans une ambiance détendue et festive.

 

 

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En conclusion, malgré une météo pas très réjouissante, ce fut une bonne semaine avec des beaux vols dans un bon état d’esprit de compétition. Nous pouvons remercier le club organisateur de Oucques « A voile et à Moteur » et le club « l’UCOM » de Mardié et leur tirer un grand coup de chapeau car depuis que je fais les championnats de France j’ai trouvé cette organisation la plus réussie.
Souhaitant à tous au prochain rendez-vous en espérant qu’il ne faille pas attendre l’an prochain pour un autre événement. D’ailleurs je pars en Angleterre le 8 juin essayer le green, il paraît que c’est de la moquette.Je vous en ramène un échantillon!

 

 

 

Bye Bye !

 

 

Dominique Lapierre

 

Nouveau réservoir 16,5 litres

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Quand les grands du Moteur se mettent au Paramoteur... Polini, la compagnie italienne qui fabrique des moteurs depuis les années 40, se lance dans le Paramoteur.
Le THOR 100 de Polini sera dorénavant monté dans les châssis Kangook.
L'équipe RSUltra avait découvert le Thor100 de Polini alors qu'il était sorti en avant-première lors de la COupe Icare 2009, à St-Hilaire (France).
RSUltra teste le Thor100 depuis plusieurs semaines et le rapport poids-puissance de ce moteur est impressionnant (+ 2 m/s)
Le Thor100 est très facile à démarrer, un son très doux grâce notamment à la cartouche de silencieux Polini. Le Thor100 utilise le bloc moteur d'un moteur standard de motocyclette, qui lui est fabriqué en grande série.
Ce qui lui apporte un avantage important : une fiabilité éprouvée. À noter que la finition est remarquable.
Le THOR 100 est équipé d'un réducteur mécanique à bain d'huile et d'un embrayage centrifuge, d'un carburateur WG8 connu pour sa facilité de réglage. Pourcentage d'huile recommandé  : 1,5%.
Ce moteur va faire parler de lui et nous vous invitons à venir essayer au plus vite le Kangook Thor100.
Caractéristiques du Polini Thor100 :
Moteur 2 temps monocylindre
Refroidissement par air forcé
Alesage 52 x 52
Cylindrée 110 cm3
Puissance : 20,5 HP à 8900 RPM.
Poussée avec hélice Ø 130 cm : 64 Kg (140 livres)
Cylindre en aluminium
Compression 12,5:1
Piston avec double segment
Carburateur Walbro WG8
Réduction 3,43
Consommation de 2,7 litres à 6500 tr/min pour 30 Kg de poussée (croisière)
Poids 11,8 Kg

RSUltra présente son nouveau réservoir d'une capacité de 16,5 litres.

Léger, avec un poids de 1,110 kg, le nouveau réservoir dispose d'une graduation tous les deux litres. Ce réservoir est adaptable sur tous les châssis Kangook de la première génération.
Ce réservoir a été entièrement développé par RSUltra pour répondre aux besoins des pilotes les plus exigeants. Finition haut de gamme et nntièrement fabriqué au Canada. À vous les longs vols!

 
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